Lettre H | Une lettre à double tranchant

Muette ou chuintée, expirée plutôt qu’aspirée, la lettre H en français possède une double identité : une racine latine, mais une pratique germanique.

Régissant la liaison et l’élision, le H murmure aux oreilles des (z)hippopotames, siffle des phrases et chuinte des chansons, mais distingue le héros de l’héroïne…

Les outils QuillBot
Toujours à la pointe de la technologie, les outils QuillBot sont des alliés de taille pour mettre en mots vos images, et vice-versa, grâce au générateur d’images !

En plus d’afficher les caractères invisibles ou de convertir et d’éditer des PDF, l’IA de QuillBot s’occupe de tout, sauf peut-être de faire le café. Pourtant, on n’a pas encore trouvé meilleur remède pour éviter de tout prendre… au pied de la lettre !

Exemple de lettre H calligraphiée avec le générateur d’images QuillBot :
lettre h calligraphie

Poursuivre la lecture: Lettre H | Une lettre à double tranchant

Je me suis permis ou permise | Orthographe

En français, la règle de l’accord du participe passé est éminemment compliquée.

Il y est question de complément direct placé avant ou après le verbe et d’accord en genre et en nombre avec ce complément, alors que l’auxiliaire, lui, s’accorde avec le sujet.

Je me suis permise ou permis
  • Je me suis permis d’entrer dans ta chambre.
    • Je = sujet du verbe se permettre
    • me = pronom complément indirect du verbe se permettre, car on permet quelque chose à quelqu’un (en l’occurrence à soi-même dans le cas d’un verbe pronominal).

Le verbe pronominal se permettre présente à la fois un complément direct, placé à droite du verbe la plupart du temps, et un complément indirect.

S’il n’y a de complément direct avant le verbe, il n’y a pas d’accord, ce qui n’empêche pas la pronominalisation du complément direct.

Du coup, la forme je me la suis permise est grammaticalement correcte et une explication digne de ce nom est plus que permise : elle est nécessaire…

Avis à ces messieurs et leur genre par défaut…
En français, la notion de genre grammatical, féminin ou masculin, se confond avec celle du genre identitaire, femme ou homme, lorsqu’on parle d’un être humain.

De fait, une locutrice du français a nettement plus l’habitude de bien accorder les adjectifs qu’elle emploie pour se qualifier, ou les participes passés auxquels elle a recours pour se mettre en action, qu’un locuteur masculin.

Les accords grammaticaux relèvent d’une gymnastique cérébrale bien mieux comprise et appliquée, à grand renfort d’essais-erreurs et de répétitions, par les filles que par les garçons, et ce, dès le début de leur scolarisation.

Heureusement pour ces messieurs, les outils d’aide à la rédaction de QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — pallient leurs oublis sans blesser leur égo.

Une chose est sûre, Mesdames, permettez-vous de faire valoir vos compétences grammaticales, et sentez-vous nettement supérieures à ces messieurs, dont les formes minimales d’un genre neutre par défaut — ou plutôt faute de mieux — ne leur causent pas franchement de nœuds au cerveau…

Poursuivre la lecture: Je me suis permis ou permise | Orthographe

Elle a mis ou mit | Orthographe

Temps composé du français, le passé composé se compose d’un auxiliaire conjugué au présent de l’indicatif et du participe passé du verbe à conjuguer.

Dans le cas du verbe mettre, l’association de l’auxiliaire avoir et du participe passé mis constitue la forme de base.

Elle a mit ou mis
  • Elle a mis ses lunettes, puis a commencé sa lecture.
    = auxiliaire avoir conjugué au présent + participe passé du verbe mettre
    = Passé composé du verbe mettre
  • Elle mit ses lunettes, puis commença sa lecture.
    = Passé simple du verbe mettre

Simples ou composés, les temps du passé n’ont pas l’heur de plaire aux locuteurs du français.

Qu’à cela ne tienne, une révision du passé est toujours utile…non pas pour le réécrire, mais avant tout pour le faire correctement !

Avis à tous les nostalgiques d’un passé révolu…
En français, le déclin du passé simple est acté depuis le XVIe siècle et son utilisation exclusivement narrative.

Longtemps en concurrence avec le passé composé, il reste employé pendant plusieurs siècles pour relater des événements lointains, distanciés du présent de l’action.

Au XXe, les locuteurs lui préfèrent nettement la quasi-instantanéité d’un passé plus proche : le passé composé et ses conséquences dans le présent.

Disparu de l’oral, le passé simple ne s’emploie plus que dans les récits narratifs où sa complémentarité avec l’imparfait induit une narration à deux vitesses grâce à des aspects opposés (duratif pour l’imparfait et ponctuel pour le passé simple).

Heureusement pour les nostalgiques de ce temps ancien, les outils QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — conjuguent technologie et créativité pour réviser vos histoires passées…

Poursuivre la lecture: Elle a mis ou mit | Orthographe

Votre ou vôtre | Orthographe

Les homonymes votre et vôtre, à l’instar de notre et nôtre, incarnent toute la complexité de la langue française.

Un code écrit particulièrement obscur, associé à une grammaire arbitraire, a produit un déterminant possessif sans accent circonflexe, mais un pronom possessif qui, non content d’en posséder un, l’affiche fièrement.

Vôtre ou votre
  • Déterminant possessif :
    • Votre jardin est magnifique ! Le nôtre fait bien pâle figure à côté…
    • Votre fille et la nôtre s’entendent à merveille.
  • Pronom possessif :
    • Quelle voiture prend-on : la vôtre ou la nôtre ?
    • J’ai très hâte d’être enfin des vôtres !

Exclusivement grammatical, le circonflexe ne change rien à la prononciation du pronom ou du déterminant. Même l’étymologie ne peut totalement justifier sa présence.

La seule façon de distinguer votre et vôtre est de revoir certains fondamentaux grammaticaux, qui vous aideront à faire de ce choix le vôtre

Avis à tous ceux que la grammaire exaspère…
En français, l’accent circonflexe a bonne presse : il ne change plus vraiment la prononciation — sauf quelques cas particuliers —, et bénéficie même d’une aura mystérieuse lorsqu’il témoigne d’un « s » étymologique depuis longtemps disparu.

En latin, une seule forme (voster) désigne à la fois le déterminant votre et le pronom vôtre. Jusqu’au XVIIe siècle, trois graphies sont en concurrence pour transcrire ces deux notions grammaticales : votre, vostre et vôtre.

Pour faire correspondre une forme à chaque notion, les grammairiens de l’époque coiffent une seule d’entre elles d’un accent circonflexe. Malgré leur « s » étymologique commun, les deux homophones affichent désormais une distinction graphique : la présence du diacritique sur le pronom.

Syntaxiquement, ces deux formes ne jouent pas le même rôle, et leur position dans la phrase suffit à les distinguer. C’est d’ailleurs cette différence syntaxique qui permet aux outils d’aide à la rédaction de QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — de distinguer le déterminant possessif du pronom possessif.

Et pour un cerveau comme pour une machine, la position de ces mots est nettement plus simple à appréhender que les décisions arbitraires des grammairiens du français…

Poursuivre la lecture: Votre ou vôtre | Orthographe

Lettre G | Le point sur le G

En français, la lettre G est une des seules à ne pas dériver des hiéroglyphes égyptiens ou des symboles étrusques.

Créée par les Romains, elle est l’équivalent sonore du « k » ainsi qu’un caméléon phonétique : tantôt explosive, tantôt fricative, voire parfaitement muette.

Simple, double ou associée au « n » pour former le son « gn », la lettre G est aussi une consonne étymologique insoupçonnée. De la physique à la musique, on fait, pour vous, le point sur le G !

Les outils QuillBot
Toujours à la pointe de la technologie, les outils QuillBot sont des alliés de taille pour mettre en mots vos images, et vice-versa, grâce au générateur d’images !

En plus d’afficher les caractères invisibles ou de convertir et d’éditer des PDF, l’IA de QuillBot s’occupe de tout, sauf peut-être de faire le café. Pourtant, on n’a pas encore trouvé meilleur remède pour éviter de tout prendre… au pied de la lettre !

Exemple de lettre G calligraphiée avec le générateur d’images QuillBot :
lettre g calligraphie

Poursuivre la lecture: Lettre G | Le point sur le G

J’ai vu ou j’ai vue | Orthographe

En français, l’accord du participe passé est l’une des règles les plus complexes de la grammaire. Loin d’y déroger, le verbe voir, accompagné de l’auxiliaire avoir, confirme sa complexité…

J’ai vue ou j’ai vu
  • CD placé après le verbe :
    • J’ai vu le dernier film de Chloé Zaho.
    • J’ai vu les dernières versions, elles sont prometteuses.
    • CD placé avant le verbe :
      • Je l’ai vu ce matin, il n’avait pas l’air en forme.
      • Je l’ai vue ce matin, elle n’avait pas l’air en forme.
      • Je les ai vus ce matin, ils n’avaient pas l’air en forme.
      • Je les ai vues ce matin, elles n’avaient pas l’air en forme.
      • CD représenté par un pronom neutre (pronom personnel en) :
        • Des brûlures, j’en ai vu, mais rarement d’aussi graves.
        • Participe passé suivi d’un infinitif :
          • Les chiens que j’ai vus mordre, je les ai vu frapper par leurs maîtres.
          • Locution verbale avoir vue sur :
            • Depuis ma chambre d’hôtel, j’ai vue sur la mer.

            Participe passé, complément direct (ou CD), pronom personnel, infinitif sont autant de notions qu’il faut maîtriser pour accorder correctement la forme verbale j’ai vu.

            Il faut également distinguer la forme conjuguée au passé composé de la locution verbale avoir vue sur.

            Si vous pensiez avoir tout vu, l’explication ci-dessous devrait vous en faire voir de toutes les couleurs… plus des vertes que des pas mûres d’ailleurs, puisque la grammaire, ce n’est pas piqué des vers !

            Avis à tous ceux qui se disent bons en grammaire…
            La règle de l’accord du participe passé se résume bien souvent à la position du complément direct par rapport au verbe conjugué. Et bien que cette position soit tout à fait déterminante, il ne s’agit là que de la pointe de l’iceberg.

            Si les locuteurs connaissaient toute la complexité de la règle, même ceux qui prétendent ne jamais faire de faute en français ravaleraient leur langue !

            Heureusement, les outils QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — connaissent toutes ces règles sur le bout de leurs algorithmes.

            L’intelligence artificielle a bien quelques défauts, mais contrairement aux humains, elle n’a pas l’indécence d’imposer l’artificialité de son intelligence…

            Poursuivre la lecture: J’ai vu ou j’ai vue | Orthographe

            Session ou cession | Orthographe

            Les homonymes cession et session partagent une même prononciation, mais n’ont toutefois pas le même sens.

            Cession ou session
            • Le tribunal a ordonné la cession totale de l’entreprise.
            • La banque envisage d’éventuelles cessions d’actifs pour limiter les pertes.
            • La session parlementaire s’est terminée dans un climat houleux.
            • Votre session a expiré, vous devez vous reconnecter.
            • Des sessions extraordinaires se tiendront le cas échéant.

            Désignant l’action de céder, le nom commun cession est un terme juridique. À moins de rédiger un acte notarié, il y a de grandes chances que votre choix s’oriente davantage vers le mot session.

            Tant qu’à faire, essayons de démêler les paronymes scission et sécession dans une session sans pression qui ne devrait pas exiger de vos neurones une cessation d’activité…

            Avis à tous ceux qui discriminent les homonymes…
            Cession et session sont précisément des homophones : ils présentent une même prononciation, mais un sens différent.

            Heureusement, les outils QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — rétabliront la bonne orthographe en contexte.

            Si deux homographes peuvent être homophones (un avocat qui mange un avocat), ils peuvent aussi partager la même graphie, mais pas le même son : le verbe voir au passé simple s’écrit vis, mais se prononce [vi]. En revanche, la tige filetée en métal, qui s’écrit vis au singulier comme au pluriel, marque le « s » final, soit [vis].

            Les homographes et les homophones sont tous des homonymes, des mots dont le sens est plus spécifique, plus précis. Appelés hyponymes, ces derniers se rapprochent des quasi-synonymes.

            En d’autres mots, deux homonymes peuvent être homographes (même graphie) ou homophones (même son). Si cession et session sont des homophones, scission et session sont des paronymes, des mots de sens différent, mais de forme quasi identique.

            Sans oublier qu’un homonyme fait aussi référence à une personne qui partage le même nom qu’une autre personne.

            Véritable science du langage, la linguistique rime bien souvent avec gymnastique… de la langue et surtout des neurones !

            Poursuivre la lecture: Session ou cession | Orthographe

            Sur ce ou sur ceux | Orthographe

            La locution adverbiale sur ce ne doit pas être confondue avec la préposition sur suivie du pronom démonstratif pluriel ceux.

            Sur ceux ou sur ce
            • On ne peut compter que sur ceux qu’on aime.
            • Nos prix s’alignent sur ceux de la concurrence.
            • Sur ce, il ne nous reste plus qu’à vous remercier de votre attention.
            • Sur ce, il vida son verre, qu’il retourna sur le comptoir.

            Si votre intention est de faire une transition entre deux énoncés, sur ce est la formule consacrée. Pour ceux qui n’en sont pas convaincus, cette explication devrait les y aider. Sur ce, bonne lecture !

            Avis à tous ceux qui ne sont pas sûrs d’eux !
            À l’instar de sur et sûr, ce et ceux sont deux homophones : des mots qui se prononcent de la même façon, mais dont la graphie et le sens diffèrent.

            Heureusement, les outils QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — rétabliront l’orthographe de ces pronoms en contexte.

            En effet, les outils d’aide à la rédaction savent très bien lier un pronom à son antécédent, qu’il soit pluriel ou singulier. L’intelligence artificielle n’a rien de magique, elle est avant tout linguistique…

            Poursuivre la lecture: Sur ce ou sur ceux | Orthographe

            Lettre F | Sans « philtre », mais pas sans amour

            En français, la lettre F a tendance à brouiller les pistes. Sous ses airs minimalistes, elle plonge les locuteurs dans un imbroglio linguistique.

            Confondue avec le « s » long ou le digramme « ph », elle est prononcée à la fin de œuf, mais disparaît lorsqu’ils sont tous dans le même panier.

            Et pour compliquer le tout, elle prend même la place d’une autre consonne lorsque les Belges et autres locuteurs du nord de la France fêtent leur annif !

            Les outils QuillBot
            Toujours à la pointe de la technologie, les outils QuillBot sont des alliés de taille pour mettre en mots vos images, et vice-versa, grâce au générateur d’images !

            En plus d’afficher les caractères invisibles ou de convertir et d’éditer des PDF, l’IA de QuillBot s’occupe de tout, sauf peut-être de faire le café. Pourtant, on n’a pas encore trouvé meilleur remède pour éviter de tout prendre… au pied de la lettre !

            Lettre F en calligraphie avec le générateur d’images QuillBot :
            lettre F calligraphie

            Poursuivre la lecture: Lettre F | Sans « philtre », mais pas sans amour

            Ducoup ou du coup | Orthographe

            S’il y a bien une expression que tous les francophones ne partagent pas, c’est le fameux du coup hexagonal. Largement utilisée à l’oral, cette locution sème la confusion lors de sa transcription à l’écrit.

            Du coup ou ducoup
            • Du coup, t’as fait quoi ?
            • Ils n’avaient plus le temps, du coup, ils n’y sont pas allés.
            • La crise climatique devient du coup un enjeu politique.

            Adverbe, connecteur logique ou élément discursif, du coup, en deux mots, est loin d’être un simple marqueur identitaire dont les Français ne peuvent se défaire. Du coup, rien de tel que la linguistique pour expliquer le tout !

            Avis à tous ceux qui pensent que du coup est une erreur…
            Nombreux sont les soi-disant experts de la langue qui considèrent que du coup est un affront à la langue française, entre la faute de goût et le tic de langage.

            Ces mêmes experts conseillent de remplacer du coup par des synonymes, tels que de ce fait, à la suite de quoi, en conséquence de quoi, etc.

            Le problème, c’est que du coup n’est pas toujours un adverbe. Du coup est grammaticalement inclassable et, du coup, les grammairiens ne l’aiment pas.

            Heureusement, les outils QuillBot — que ce soit le correcteur orthographique, le chat IA, le reformulateur de textes, ou même celui qui les résume et les humanise — ajouteront l’espace entre les deux mots de la locution.

            Et si vous êtes francophones, mais non locuteurs de la variété hexagonale, vous n’avez même pas à vous en faire, du coup

            Poursuivre la lecture: Ducoup ou du coup | Orthographe